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Généralités

Description

Les Yaungols sont des humanoïdes mi-homme mi-yack qui peuvent être trouvés en Pandarie. Originaire du centre de l'ancienne Kalimdor, cette espèce fut réduite en esclavage par l'empire mogu jusqu'au renversement du régime pendant la révolution pandarène. Suite à ces événements les yaungols se séparèrent en trois groupes qui migrèrent un peu partout sur le continent. Ceux qui s'aventurèrent vers le nord devinrent les taunkas, ceux qui s'installèrent au centre du continent prirent le nom de taurens tandis que ceux qui restèrentt en Pandarie gardèrent le nom de yaungols. Après la Grande Fracture, les yaungols apprirent à survivre dans les steppes sauvages de Tanglong au cœur de l'empire mantide. Ils exploitèrent les forces élémentaires (notamment le feu) ainsi que le naphte enfoui dans le sol pour forger leurs armes, chauffer leurs villages et détruire leurs ennemis. Ils ont récemment lancé une invasion sur le Sommet de Kun-Lai, sans doute corrompus par le Sha de la Haine.

Le feu

Le feu est l'un des éléments les plus importants de la culture yaungole au vu des multiples rôles qu'elle joue, que ce soit dans la vie quotidienne ou dans la guerre. En effet, outre la cuisson de la nourriture et le chauffage de des habitations, elle est régulièrement employée dans divers conflits, notamment par l'intermédiaire de barils de naphte utilisés sur les champs de batailles comme projectiles explosifs et/ou enflammés.

Certains éléments présents dans le jeu World of Warcraft : les Brumes de la Pandarie laisseraient même supposer que les yaungols vénèrent les seigneurs élémentaires du feu dans leur quête de puissance. En effet, dans la mise à jour 5.4 : Le siège d'Orgrimmar, nous apprenons l'existence d'une sorte de secte de yaungols nommée les ordons installée sur l'Île du Temps figé. Ses membres vénèrent le demi-dieu Ordos, un ancien chaman qui s'immola volontairement conformément aux promesses des seigneurs du feu pour accéder au rang de demi-dieu au prix d'une agonie perpétuelle. Les adeptes ordons tentent de reproduire ce rituel afin de bénéficier de la même puissance qu'Ordos tout en formulant des enchantements et des prières visant à apaiser les souffrances engendrées.


Histoire

La migration yaungole

Entre 12200 et 12000 ans avant l'ouverture de la Porte des Ténèbres

La race yaungole naquit aux alentours du centre du vieux continent de Kalimdor et contrairement à leurs actuels descendants, ces robustes créatures étaient beaucoup plus paisibles et vivaient en harmonie avec la nature, conduites par le dieu sauvage Cénarius qui leur enseigna les secrets de la nature sauvage. Mais un jour, les yaungols se lassèrent de partager leurs terrains de chasse avec les trolls et choisirent de migrer vers le sud en quête de nouvelles sources de nourriture, malgré l'opposition de Cénarius.

Qiang l'Impitoyable

Qiang l'Impitoyable tel qu'il est représenté dans le jeu World of Warcraft : les Brumes de la Pandarie

Leur quête les amena à traverser l'empire mogu, ce qui attira l'attention de Qiang l'Impitoyable, l'empereur mogu de l'époque qui, impressionné par leur force physique, ordonna à ses sorciers sculpte-chair de les capturer et d'en faire des créatures encore plus puissantes et intelligentes. Les yaungols souffrirent beaucoup du joug des mogus qui en firent des esclaves pendant des générations.[1] Mais un jour, la révolution pandarène, menée par le moine Kang et ses disciples éclata sous le règne de Lao-Fe, le Lieur d'esclaves, et bientôt, la révolte prit de l'ampleur au point que toutes les races esclaves de l'empire se rebellèrent à leur tour. Les yaungols contribuèrent ainsi à la chute de leurs oppresseurs en organisant des raids qui ravagèrent le nord-ouest de l'empire jusqu'à ce que l'empereur soit tué des mains de Kang.[2]

Mais même si la race avait regagné sa liberté, elle vit la majeure partie de sa culture et de ses traditions orales disparaitre durant leur asservissement et bien vite, des querelles éclatèrent sur des désaccords, certains se raccrochant à de vieux mythes évoquant un demi-dieu bienveillant, tandis que d'autres estimaient qu'ils devaient faire table rase de leurs traditions et prendre leur avenir en main. La plupart des yaungols méprisant la violence, ces derniers partirent au nord renouer leurs liens avec la nature. Certains s'installèrent au centre de Kalimdor où ils retrouvèrent Cénarius qui leur enseigna la magie druidique tandis que d'autres s’essayaient à la magie chamanique. Plus tard, sous l'effet des énergies émanant du Puits d’Éternité ce groupe d'individus évolua pour devenir des taurens. D'autres voyagèrent jusqu'au nord glacé du continent pour devenir des taunkas à force de vivre dans un climat glacial. Ceux qui restèrent sur place finirent par rentrer en conflit avec les autres esclaves affranchis pour des questions de ressources et de territoires et craignant une guerre ouverte, ils s'aventurèrent au-delà de l’Échine du Serpent en plein milieu du territoire mantide où ils développèrent une nouvelle culture portée sur la guerre qui leur permit de survivre aux invasions mantides qui sévissaient chaque siècle.[3]

La Grande Fracture et la domestication du feu

10000 ans avant l'ouverture de la Porte des Ténèbres

Si les trois races maintenaient quelques contacts, elles furent définitivement séparées suite à la Grande fracture à la fin de la Guerre des Anciens, 10000 ans avant l'ouverture de la Porte des Ténèbres, les taunkas se retrouvant en Norfendre, les taurens vivant désormais en Kalimdor et les yaungols survivant en Pandarie de l'autre côté de l’Échiné du Serpent, dans les Steppes de Tanglong. Bien que limités en ressource, les yaungols trouvèrent un moyen de s'en sortir. En exploitant les forces élémentaires et en extrayant le naphte du sol, ils utilisèrent le feu autant dans la vie quotidienne, que ce soit en se chauffant ou en faisant cuire leur nourriture, que dans la guerre, en utilisant par exemple des projectiles enflammés. Ceci permit à la race tout entière de mieux s'adapter à leur environnement hostile, s'affirmant comme l'une des civilisations les plus robustes et craintes de la Pandarie.[4]

Références

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